Osez la chasteté masculine contrôlée

Osez la chasteté masculine contrôlée et changez votre vie !

Osez la chasteté masculine contrôlée

Droits des femmes, équité et CMC!

Demain nous célébrons la journée internationale des femmes et les revendications sont toujours aussi nombreuses. Ici au Québec, de nombreux appels sont lancés pour demander notamment des moyens pour lutter contre la violence faite aux femmes, une loi-cadre sur l’égalité contenant des mesures permettant une réelle conciliation travail-études-famille, l’arrêt de la discrimination envers les femmes autochtones et immigrantes, un réinvestissement dans les centres d’aide aux femmes, une égalité salariale totale.

Au mouvement #moiaussi s’est ajouté le slogan #capassepu pour dire combien il est capital de ne plus laisser passer les gestes déplacés envers les femmes comme siffler une femme dans la rue. Collectivement, on doit se dire qu’on n’accepte plus le sexisme et la discrimination envers les femmes.

La Journée internationale des femmes (JIF) est née au tournant du XXe siècle dans le sillage des mouvements ouvriers d’Amérique du Nord et d’Europe, témoin d’un mouvement grandissant pour la participation à parts égales des femmes à la société.
La première journée de la femme a été célébrée le 19 mars 1911 en Autriche, au Danemark, en Allemagne et en Suisse. Ce jour-là, plus d’un million de femmes et d’hommes ont exprimé leur appui à la cause en participant à des manifestations. Dans les années qui ont suivi, d’autres pays ont commencé à observer et à célébrer cette journée.
Les Nations Unies ont proclamé 1975 « Année internationale de la femme » et ont commencé à célébrer la JIF le 8 mars, adoptant par la suite une résolution désignant le 8 mars « Journée internationale des femmes ».
Aujourd’hui, la Journée internationale des femmes est célébrée dans le monde entier, étant d’ailleurs un jour férié national dans de nombreux pays. Elle est devenue une journée nationale de reconnaissance des réalisations des femmes et d’appel à l’action pour appuyer les droits des femmes et promouvoir l’égalité entre les sexes.

Toutefois, en dehors du droit, plutôt qu’une recherche d’égalité, ne devrions-nous pas plutôt être en quête de l’équité entre les individus ?
Et pourquoi parler d’ailleurs plutôt d’équité ?

Pour commencer et afin de bien comprendre ce qu’est l’équité, voici une explication bien résumée et claire du concept :

L’équité des sexes est le processus consistant à attribuer équitablement les ressources, les programmes et le processus décisionnel aux hommes et aux femmes sans discrimination fondée sur le sexe et de corriger les déséquilibres dans les avantages offerts aux hommes et aux femmes.

Voilà qui va dans le sens d’une justice que nous partageons tous : même sans avoir lu les sociologues, nous savons que l’équité – cette valeur fondamentale en démocratie – se présente sous des modalités diverses, dont l’égalité n’est que la plus simple.

Finalement, comment atteindre cette équité alors qu’on n’en parle peu avec les bons termes ? Ne serait-il pas, en définitive, inéluctable que rien ne change ? Et qui cela sert-il le plus finalement ?
La notion d’égalité, dans sa définition même, ne nie-t-elle pas notre réalité biologique qui est que nous sommes tous différents, mais complémentaires, et que nos différences au lieu d’être des faiblesses sont une force que nous devrions valoriser ? Alors que la notion d’équité, elle, qui se situe au niveau du juste et de l’injuste, ne semble pas le nier, tout au contraire.

La sexualité aussi est politique et la domination masculine s’inscrit au cœur des rapports sexuels, y compris dans la pénétration et y est entretenue par divers moyens, même les plus anodins comme le rire et les allusions misogynes, ce qu’on nomme parfois la « culture du viol » dont le terreau draine une logique patriarcale, qui s’immisce dans les comportements et les propos les plus anodins. Gageons que les femmes puissent bientôt cultiver d’autres principes et trouver les conditions de possibilité de leur épanouissement affectif et sexuel.

Encore aujourd’hui, pour de nombreux hommes, une femme qui aurait eu de nombreux partenaires se verrait taxée de fille facile aux moeurs légères alors que les hommes aux nombreux partenaires sont qualifiés de tombeurs. Force est de constater que notre société voit encore d’un mauvais oeil cette libération sexuelle. Et pourtant, de nombreuses femmes le revendiquent elles-mêmes : elles préfèrent elles-aussi un homme raisonnable dans le nombre de partenaires. Ce qui diffère, c’est simplement que l’homme aura du mal à accepter la situation tandis que la femme verra le spectre de l’adultère planer au-dessus de sa tête.
L’équité serait donc cette fragile équation entre des droits identiques, les blessures du passé et les différents axes de tolérances.
Sa mise en oeuvre soulève parfois de virulentes polémiques nécessaires aux différentes remises en question pour favoriser l’avancée des mentalités.


Chez OsezlaCMC, nous pensons sincèrement que la pratique de la chasteté masculine contrôlée, consentie, serait un formidable moyen de promouvoir subtilement l’équité sur différents périmètres parmi lesquels :

  • la canalisation des comportements sexuels masculins : la femme possède un système hormonal beaucoup plus développé que celui de l’homme qui lui, peut être aisément régulé par le biais de ce dispositif (nous parlerons prochainement des dernières avancées scientifiques en la matière)
  • les bénéfices pour le couple, infidélité et épanouissement de la sexualité notamment (voir notamment notre article sur l’infidélité)
  • une meilleure prise en compte de la sexualité féminine (voir notamment nos articles sur la gloire au clitoris, la justice intime ou encore la sexualité féminine réappropriée)

Gageons qu’en cette journée internationale de la femme, une connaissance plus généralisée de cette pratique soit faite, et parce que les droits des femmes et l’équité des sexes, ce n’est pas seulement le 8 mars de chaque année, optons pour une pratique plus pérenne et efficace.

Julieta

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3 Replies to “Droits des femmes, équité et CMC!”

  • Bien des idées obscurantistes restent à “démanteler”,
    un site tel que celui-ci permet d’échanger en toute confiance
    et toute conscience.
    L’ouverture d’esprit n’est pas innée, elle se cultive,
    ne reste plus qu’a épandre le bon sens.
    Pour faire valoir ce que de droit.

  • Le vidéo de Vrak tv explique très bien qu’on n’arrive pas à rétablir l’équilibre seulement en injectant plus de femmes (liquide jaune) dans le liquide bleu (homme). Il faut donc une mesure incitative, comme la bourse d’étude pour les femmes seulement, pour avoir un plus grand impact. Comme le démontre le vidéo, il faut un bénéfice réel pour provoquer un changement mathématiquement.

    Si on fait le parallèle de cet exemple avec les hommes macho et les hommes rose. On suppose qu’on essaie d’injecter du liquide rose (homme rose) dans du liquide bleu (homme macho). C’est le même problème, ou il y a très peu d’impact et tout reste bleu. Il faut donc une mesure pour limiter le bleu (macho), et on peut penser à une mesure punitive qui serait de forcer les hommes à être encager. Mais cela reste une mesure punitive et cela crée de l’injustice. Ce n’est pas la solution idéale.

    Présentement, pour l’homme Alpha (macho) qui est grand, fort et performe dans la vie, les femmes se pavanent devant lui. Ces mêmes femmes ont toutes un meilleur ami masculin qui lui est un homme rose…. Il faudrait un bénéfice réel pour les hommes roses afin de vouloir rétablir l’équité hommes-femmes.

    Alors Mesdames, pourquoi ne pas inventer une mesure incitative pour les hommes engagés (homme rose) ? Qu’est ce que les femmes sont prêtes à donner de plus à l’homme dans le but de l’inciter à être un homme rose ?

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