Osez la chasteté masculine contrôlée

Osez la chasteté masculine contrôlée et changez votre vie !

Osez la chasteté masculine contrôlée

Côté pratique : sécurité maxi-mâle avec le piercing

Ici, nous avons souvent évoqué des méthodes pour rendre la pratique de la chasteté masculine contrôlée plus sûre, et éviter ainsi la triche de nos chers partenaires encagés. Il ne faut en effet JAMAIS sous-estimer la capacité à tricher pour satisfaire leurs plaisirs égoïstes de nos hommes.

La technique la plus connue pour parfaire la pratique reste en effet le piercing. Retour sur les différentes manières existantes en la matière.

Il existe beaucoup de sortes de piercing au pénis. Le plus commun s’appelle le Prince Albert, à la base du pénis et à travers l’urètre.

S’en suit le frein, depuis la base du gland à travers le tissu mou de manière horizontale. Ensuite il y a le Apadravya, qui traverse l’intégralité du gland du haut vers le bas, suivit pas le Ampallang qui travers le gland à l’horizontale (et souvent à travers ou sous l’urètre). Enfin il y a le Dydoes, tout en haut de la couronne arrière et avançant jusqu’à l’intérieur du gland.

Le Prince Albert et le frein ne sont généralement pas trop douloureux et ils cicatrisent relativement rapidement, (4 à 6 semaines for le premier, et 6 à 12 semaines pour le second.)

Les autres piercings mentionnés plus haut demandent un temps de cicatrisation généralement beaucoup plus long et peuvent présenter plus de risques. Les autres prennent souvent entre 10 et 12 mois à cicatriser et requièrent une abstinence totale.

Les piercings génitaux, masculins autant que féminins d’ailleurs, occupent une place à part étant donnée la partie anatomique particulière qu’ils concernent.

Sachez aussi que (je cite) “les personnels soignants sont souvent mal informés sur ce type de piercings et ces derniers sont encore associés à tort à certains stéréotypes négatifs”. Une revue médicale de Nicolas Kluger (dermatologue) fait le point sur les aspects médicaux mais également sociaux, culturels et psychologiques de es piercings à la réputation sulfureuse. Je vous conseille sa lecture, une recherche google vous permettra facilement de retrouver son contenu si vous souhaitez plus de détails scientifiques et culturels.

Piercing Prince Albert

    Ce piercing est en fait un demi apadravya et a l’avantage d’être moins rigide que celui ci puisque le bijou est un anneau. Il est donc parfait pour être associé avec une cage de chasteté comme dans l’exemple ci-dessous (gardons à l’esprit qu’il existe bien d’autres mécanismes qu’un deuxième cadenas pour attacher le piercing à la cage) :

En effet, difficile de faire mieux que cette cage spécialement conçue pour les piercing PA :



                       
Comme pour tout autre piercing masculin il ne pose aucun problème lors du port de préservatif si le bijou est adéquat. Le temps de guérison est de 6 à 8 semaines.

Piercing du frein (frenum)

Ce piercing était pratiqué chez les moines. Pour interdire toutes pratiques sexuelles, on leur plaçait un cadenas a la base du gland.
On y place désormais surtout un barbell.

Un anneau peut également être posé de manière a baguer la base du gland. Probablement d’origine européenne c’est là un piercing simple et très intéressant et pourtant peu connu qui passe a travers la peau décollée qui se trouve derrière le gland.
Lors de la cicatrisation qui dure entre 3 à 5 semaines on portera un simple anneau pour pouvoir ensuite le remplacer si on le désire par un anneau de plus grande taille qui passe tout autour de la verge.

Ce piercing a en fait deux usages bien différents. il peut d’une part obliger à la chasteté : un cadenas a travers le frein empêchera toute relation sexuelle, une ceinture de chasteté spéciale -appelée cage de Franey- et qui est attachée d’un côté à l’anneau du frein et de l’autre côté un anneau passé à la base du pénis empêchera même la masturbation.
Par contraste, un anneau passé à travers le piercing et qui se place confortablement sous le gland quand le pénis est flasque, peut être extrêmement érotique, agissant en quelque sorte comme un « cockring » et stimulant ainsi l’érection.
Inutile de préciser qu’il est important de bien mesurer la taille de l’anneau pour éviter les accidents.

Notons également que le piercing du frein est fragile, il ne s’agit donc pas de tirer trop fort dessus.

Ampallang 

Piercing rituel qui trouve sont origine dans les tribus Dayak de Bornéo. On place un barbell qui traverse horizontalement le gland.

On pense que l’ampalang est originaire de Bornéo (océan indien). Parfois réalisé durant l’enfance, mais plus souvent lors d’un rite initiatique lors de la puberté. Comme cet objet est une source de plaisir assez grande pour les deux partenaires, beaucoup de femmes refusent là-bas d’avoir des rapports sexuels avec un partenaire non percé ou stipulent la taille que doit avoir l’ampalang à son partenaire ! Voilà donc une idée qui devrait faire son chemin, et si les femmes refusaient d’avoir des rapports sexuels avec un partenaire non encagé ? 🙂

Adadravya

Originaire d’Inde , c’est l’équivalent vertical de l’ampallang.
Ce piercing est mentionné dans le Kama-Sutra (septième partie-chapitre deux). Il peut être réalisé a partir d’un Prince Albert.

Comme mentionné dans le Kama Sutra ce piercing est l’un des nombreux objets utilisé durant les rapports sexuels pour exciter une femme.
Il passe verticalement a travers le gland et il est très difficile à réaliser correctement a moins d’avoir déjà un Prince Albert, car il passe à travers l’urètre, on y porte généralement un barbell. Il se comporte comme le précédent et les mêmes remarques sont à faire.

            
Il faut noter cependant que ce piercing est très peu répandu et assez méconnu chez nous.

Prepuce (foreskin)

Ce piercing était pratiqué chez les esclaves des romains pour les contraindre a la chasteté. Il est bien entendu possible de placer de petits anneaux n’empêchant pas les rapports sexuels.

Utilisé dans la Rome antique pour forcer les esclaves à la chasteté le prépuce est habituellement percé de chaque coté. On y met un petit anneau le temps que dure la cicatrisation. Une fois la peau cicatrisée une simple barrette ou un seul anneau peut être alors porté empêchant de façon simple et efficace toute rétraction du prépuce…
Suivant les préférences il est possible d’effectuer plusieurs percées dans le prépuce mais pour des raisons de cicatrisation on conseille un maximum de deux à la fois. La cicatrisation est de 5 à 6 semaines

Bénédicte & Marie

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9 Replies to “Côté pratique : sécurité maxi-mâle avec le piercing”

  • je n’ai pas compris les explications, désolé. Est-ce qu’il n’y a pas moyen de clarifier cet article (qui semble traduit ou bien construit sur base d’un article existant traduit) ?
    Merci

    • Bonjour Antoine, oui l’article est un condensé de multiples informations récupérées ici et là sur ce thème. Qu’est-ce qui ne vous semble pas clair ?
      Julieta

  • Merci pour les explications détaillées. La question qui reste en suspens pour moi c’est comment convaincre son homme de se faire percer ? N’est-ce pas trop compliqué à demander et si l’une d’entre vous y est arrivée , pouvez-vous me dire comment vous y êtes parvenue ? En attendant, j’utilise la très bonne technique de l’élastique expliquée dans l’un de vos articles mais j’aimerais encore plus de sécurité et de contrôle !
    LN

  • Le piercing attrait esthétique à notre époque, l’histoire démontre que sa fonction a évoluer au fil des siècles. Puis la CMC émerge et fait une liaison équilibré entre les deux fonction du piercing génital masculin.
    Mesdames Merci , de nous publier vos recherches

    • Oui, un bel article une nouvelle fois.
      Le piercing est en effet esthétique mais aussi pratique pour la femme. Mon homme est percé et j’en retire un plaisir plus important lors de la pénétration (quand il y a)

  • mon cas pour illustrer cet article. je porte une sissy cage de red chili couplé avec un piercing au frein. un simple anneau fermé attaché au barreau de la cage permet un port confortable et assure le non retrait (même si le contrat moral veut qu’il n’y ai pas retrait) de plus cela bloque le prépuce et évite les pincements. la sissy cage étant bien plaquée au testicule le petit anneau se trouve dans le pli, il est complexe d’y accéder, voila une solution simple pour ce type de cage avec un piercing facile tel que celui du frein.

      • je laisse l’anneau du piercing ouvert pour introduire la verge dans le tube et une fois en place je passe l’anneau dans un barreau de la cage et le referme avant la fermeture de la cage .ok pas toujours facile mais efficace car si on peut toujours enlever l’anneau du piercing (en bidouillant bien) on ne pourra pas le remettre.

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